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Frenger International surpris du maintien de son niveau d’activité sur les M&A crossborder au 1er trimestre 2017

Frenger International constate un intérêt toujours fort des entreprises françaises pour l’acquisition d’entreprises britanniques. Le vote de l’article 50 qui enclenche la procédure de sortie de l’Union européenne ne change rien à la donne pour le moment.

Frenger International, leader européen du développement à l’international par croissance externe, a maintenu son activité M&A sur les entreprises midcaps britanniques au niveau de ce qu’elle était au cours de 1er trimestre 2016, soit avant le vote en faveur du Brexit. Sur l’année 2016, Frenger International a accompagné une dizaine de groupes français dans leur projet d’acquisition de sociétés britanniques, sans noter la moindre baisse d’activité entre le premier et le second semestre.

Plusieurs clients français qui avaient réalisé des acquisitions au premier semestre 2016 ont continué à étudier, voire à conclure de nouvelles opérations au 2eme semestre malgré le Brexit. Même constat au premier trimestre 2017 durant lequel tous les projets en cours ont continué à avancer normalement et une dizaine de nouvelles demandes a été enregistrée.

« L’attractivité du Royaume-Uni pour les acquéreurs français ne semble donc pas avoir été impactée par le résultat du referendum ni par le vote de l’article 50 du traité de Lisbonne par le parlement britannique le 29 mars dernier ! Un constat qui nous laisse perplexes car nous avions anticipé un ralentissement du fait de l’incertitude pesant sur les dynamiques économiques et financières », commente Jean-Noël Mermet, Managing Director de Frenger International.

Comment expliquer cette situation très surprenante dans la mesure où les M&A souffrent en général durant les périodes de forte incertitude ?

Il est vrai que la croissance de l’économie britannique en 2016 a été très supérieure aux prévisions de fort ralentissement annoncé après le vote du 24 juin.  Les attentes de croissance pour 2017 ont d’ailleurs été relevées suite aux bons résultats de 2016 et il est fort possible que ces prévisions aient contribué au maintien des projets de croissance externe des acquéreurs français au Royaume-Uni.

Pour de nombreux acquéreurs étrangers, le Royaume-Uni offre actuellement des conditions d’investissement particulièrement avantageuses suite à la baisse de la Livre Sterling depuis le referendum.

De plus, la Livre Sterling n’a pas observé de nouvelle baisse suite au déclenchement de l’article 50 et les marchés boursiers continuent de progresser ; seule la consommation des ménages semble s’être un peu ralentie au premier trimestre 2017.

D’autres acquéreurs souhaitent se dépêcher d’investir dans la hantise que les nouvelles règles post-Brexit ne rendent certains investissements plus difficiles à réaliser.

En fait, le niveau d’activité des M&A entre la France et le Royaume-Uni semble ignorer complètement le Brexit et ses conséquences éventuelles !

Même ressenti à la lecture des conclusions de l’étude de Deloitte menée auprès de 130 directeurs financiers d’entreprises du FTSE 350 et publiée le 17 avril. Si le Brexit reste considéré la 1ère source de risque et si le volume des M&A entre le Royaume-Uni et le reste de l’Europe a baissé de 12% en passant de 212 au 1er trimestre 2016 comparée à 188 au 1er trimestre 2017, les CFO sont globalement plus optimistes que dans la précédente édition : seul 1 CFO sur 10 anticipe un ralentissement de l’activité M&A dans les prochains mois contre 4 sur 10 juste après le referendum !

Quelques aspects incitent néanmoins à la vigilance.

Malgré ce contexte rassurant pour les M&A en 2017, il n’en reste pas moins que l’investissement des entreprises britanniques a tout de même reculé de 1,5% en 2016 ; c’est le plus mauvais chiffre depuis 2009 et une bonne indication de l’impact du Brexit sur les décisions des entreprises britanniques.

Bien qu’ils ne l’avouent pas ouvertement, il est fort probable que certains vendeurs britanniques soient actuellement particulièrement ouverts à des discussions sur la cession de leur entreprise avant que leurs résultats financiers ne soient impactés par le ralentissement économique que prédisent tous les experts.

« Le contexte actuel est, contre toutes nos attentes, très favorable aux opérations de croissance externe françaises au Royaume-Uni. Le niveau actuel de la Livre Sterling a fait baisser les coûts d’acquisition et l’incertitude créée par les conséquences du Brexit sur les futures conditions d’accès au marché européen rend les vendeurs britanniques encore plus réceptifs aux approches que nous réalisons pour le compte de nos clients français. Nous avions anticipé une baisse de notre activité en 2017 suite au résultat du referendum et nous constatons que ce n’est pas le cas à ce jour. Nous gérons actuellement un nombre de dossiers équivalents à celui que nous avions à la même période en 2016 et pour des montants de transactions similaires ou supérieurs. Bien entendu nous restons prudents, voire circonspects sur cette situation très inhabituelle. », conclut Jean-Noël Mermet.

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